Affichage des articles dont le libellé est Rapport de partie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rapport de partie. Afficher tous les articles

vendredi 27 septembre 2024

Fin de l'actual play de découverte de "FEI : le jeu de rôle créateur de légendes"

 Bonjour tout le monde,

Une petite news rapide pour vous signaler la fin de l'actual play de découverte de mon jeu "FEI : le jeu de rôle créateur de légendes". 

Vous pouvez désormais retrouver la mini-campagne de 12 épisodes en replay sur Youtube en cliquant ici !


Au programme ?
Un peu moins de 30 heures de contenu où vous pourrez suivre les aventures de Melicent, la chevaleresse du Fei, Sacha Chassecendre le Sénéchal et Isaiki le barde, héros et hérauts de la République de Rémus.
Dans une histoire découpée en trois actes, ils chercheront à contrer une menace de plus en plus puissante et qui ne se révèlera entièrement qu'à la toute fin de leurs péripéties. Gobelins, sceptres de feu, armures magiques et anneaux de pouvoir seront de la partie. Un actual play plein d'aventures, de roleplay, de jets de dés et d'humour (...plus ou moins drôle).
Évidemment, toute ressemblance avec d'autres œuvres de fiction est purement fortuite ;) 

Alors si vous ne savez plus quoi écouter ou regarder et surtout si vous voulez découvrir ce que peut vous apporter "FEI : le jeu de rôle créateur de légendes", n'hésitez pas à y jeter un œil ou une oreille !

Au passage, un grand merci à Kaniie, Alaric et Wordan pour leur participation à cette mini-campagne.

Du nouveau contenu est en préparation et sera bientôt présenté sur ma chaîne Twitch. Mais en attendant, et plutôt que de parler pour ne rien dire, il y aura une petite pause... Mais, ne partez pas trop loin quand même et pensez à vous abonner car la suite arrivera bientôt !

Bon visionnage et à très vite !


Bigyo'

dimanche 11 février 2024

Première mini-campagne terminée !

 Bonjour à tous,

La première mini-campagne sur ma chaîne Twitch est désormais terminée !

Pendant 9 épisodes, vous avez pu suivre les aventures de Chjara, Battistu et Leonardo, interprétés respectivement par Kaniie, Alaric et Kinayla Neypala du site D1000 et D100. Ils ont été mêlés à la montée d'une révolte corse dans la petite région du Nebbiu entre 1357 et 1358.

Nous avons joué avec les règles du jeu "Joan Of Arc", bien qu'il y ait eu une petite incompréhension de ma part sur l'utilisation des "aspirations"... 

Une mini-campagne qui a servi à lancer la chaîne avec tous les petits problèmes que cela comporte. Vous avez pu voir ainsi quelques errances techniques sur certains épisodes. 
Egalement, sur les replays, si au début j'essayais de faire du montage sur les vidéos, j'ai vite réalisé que cela était trop chronophage. Aussi, les derniers épisodes uploadés sur Youtube sont "brut".


Si vous avez manqué des épisodes, vous pouvez visionner en replay cette mini-campagne sur ma chaîne Youtube : 



Actual Play - Joan Of Arc - La Révolte Corse - YouTube

Et pour la suite ?

Je vous donne rendez-vous ce jeudi 15 février 2024 à 21h sur ma chaîne Twitch pour vous révéler l'objet de la prochaine mini-campagne et des nouvelles sur mon premier jeu auto-édité qui sort très prochainement !

Alors à jeudi ! ;)

Bigyo'



mercredi 20 septembre 2017

Random : première itération !

Il y a quelques semaines de ça, je vous partageais les prémices d'un projet nommé Random. Mené de concert avec ma compagne, il s'agissait d'un projet qui permettait un divertissement créatif et présentait pour nous plusieurs intérêts : il était facile à mettre en place grâce à la création aléatoire d'un contexte, nous permettait la construction d'un récit basé sur le style de narration offert par les jeux de rôle, et nous offrait la possibilité de partager le résultat sous forme romancée dans le but d'intéresser le plus grand nombre possible.
Aussi, après cette présentation, je vous promettais la lecture prochaine de notre première itération.

La voilà ! Cette première itération se présente à vous sous forme d’une courte nouvelle et vous racontera les prémices d’une aventure mettant en scène une jeune magicienne originaire d’Amérique Centrale. Dans un passé alternatif où le cœur de la Russie est une colonie Amérindienne, elle part, comme tant d’autres explorateurs, à la recherche de nouvelles sources de magie.
Pour en faciliter la lecture sur des formats mobiles, vous trouverez cette première itération au format PDF en le téléchargeant depuis ce blog, avec le lien suivant :

Tocatl

A noter que si vous êtes inscrits sur Wattpad et Atramenta, vous pourrez également la trouver en lecture sur ces deux sites.





Voilà ! Alors j'espère que cette nouvelle vous plaira, et que le concept de Random également, et je vous invite à commenter et à partager cette première itération ! Bonne lecture !



Bigyo'

mardi 8 août 2017

Random

Aujourd'hui, laissez moi vous parler d'un... truc ?... Je ne sais pas vraiment comment appeler ça. Cet article oscillera donc entre le "je raconte ma vie" et le "je vous présente un projet".

N'étant pas un gros fan des soirées télé/séries où on est juste le cul posé sur son canapé à attendre que ça se passe en se divertissant de manière plus ou moins intelligente/enrichissante, je cherchais un moyen de me divertir avec ma compagne, d'une manière un peu plus constructive.
Étant dans une période où les jeux vidéo me lassent, et n'ayant pas énormément de jeu de société qui se jouent uniquement à deux, ma réflexion s'est naturellement tourné vers le jeu de rôle. Mais, le problème des JdR en ma possession c'est qu'à deux, ils sont plus ou moins injouables pour l'une ou plusieurs des raisons suivantes :

- le système ne s'y prête pas
- le jeu demande de préparer un minimum l'histoire pour rester cohérent
- j'ai du mal à visualiser une histoire intéressante dans le contexte pour un seul personnage
- le jeu ne m'emballe pas en ce moment.

Il me fallait donc un moyen de construire/raconter une histoire avec ma partenaire d'une manière assez simple et où l'improvisation ne demanderait pas de connaître un lore de 300 pages.
Histoire de rajouter un peu d'intérêt à la chose, pour pousser le côté créatif, je me disais que puisque l'on ne sera que deux à raconter cette histoire, on pourrait également en faire un compte rendu un peu plus littéraire que l'on pourrait partager non seulement avec le reste de la communauté rôliste, mais également avec ceux qui n'en font pas partie mais qui pourraient être intéressé par des lectures orientées fantasy. Alors bon, quand je dis "littéraire" n'y voyez pas de prétentions démesurés de ma part. J'entends par là des comptes-rendus moins factuels et plus élaborés que ce que j'ai l'habitude d'écrire. Ceci dit, étant une bille en écriture romancée, je laisse cette tâche à ma partenaire qui écrit beaucoup mieux que moi.
De cette volonté est né ce que nous appelons pour l'instant "Random".




Concrètement, que faisons nous et comment jouons nous avec "Random" ? Le processus peut se diviser en trois phases.

Première phase : créer un divertissement rapide à mettre en place pour deux joueurs où l'improvisation est facilitée par une liberté de contexte et guidée par le hasard. 
Comment ? : en s'inspirant des JdR, nous mettons en place un contexte de manière aléatoire, avec des tables créées sur le vif selon nos idées. Nous pourrions simplement décider que ce soir nous jouons dans tel ou tel cadre, mais le côté aléatoire apporte un élément de surprise dans cette création qui s'avère très divertissant. Nous définissons ainsi de quel environnement et de quel style nous allons nous inspirer pour construire notre histoire. Cela peut s'avérer en contradiction avec la volonté d'avoir une liberté de contexte, mais en réalité pas du tout. C'est beaucoup plus libre que le background d'un univers pré-conçu et le résultat aléatoire offre quelque chose de plus inspirant également.

Seconde phase : alimenter le processus créatif et essayer de raconter une histoire originale et intéressante.
Comment ? : là encore on s'inspire des JdR. Nous avons un contexte, et nous jouerons de telle manière que ma compagne incarnera le héros de l'histoire et moi j'occuperais la position de meneur. On créé un personnage pour elle selon le système de "Ardri". Pour ma part, je décrirais les situations que son personnage rencontrera. Afin de garder une certaine impartialité, certaines décisions dépendront du hasard avec une chance sur deux de réussir ou non. Selon le résultat, je mène la fiction vers un point ou un autre, et ma partenaire y fait réagir son personnage. De cette manière, nous sommes bien deux à jouer : en tant que meneur, je dois improviser selon les situations aléatoires et les actions du héros incarné par ma partenaire, quant à elle, et bien comme dans un JdR classique elle doit improviser les réactions de son personnage par rapport aux éléments qui se présentent à lui.
Le mélange entre le contexte aléatoire du départ, l'avancée hasardeuse de certains éléments et l'improvisation des joueurs offre de bonnes possibilité quant à la construction d'un récit original.

Troisième phase : partager l'histoire avec le plus de monde possible.
Comment ? : plutôt que de réaliser un compte rendu trop factuel comme j'ai l'habitude de faire, j'ai demandé à ma partenaire de prendre des notes durant la partie et de raconter ce que son personnage a vécu durant la séance. Pour notre première itération, elle a réussi à pondre 7 pages qui racontent ce qui s'est passé durant la partie : on y trouve des éléments du contexte qui a été créé aléatoirement ainsi que les actions qui ont été menée durant la séance, le tout raconté d'une manière un peu romancée. Certes, je ne serai pas le premier à proposer des comptes-rendus "littéraire" d'une partie, mais alors que généralement ces textes s'adressent au public rôliste, je pense que la non-affiliation à un univers précis peut attirer plus de monde vers cette lecture, et peut-être même servir de passerelle vers le JdR.

Sur ce dernier point, j'hésite encore sur le support à privilégier, aussi je vais avoir besoin de vos lumières. Je voulais au départ le partager simplement en PDF téléchargeable depuis mon blog, mais ayant une visibilité plutôt limitée, ce n'est peut-être pas la meilleure idée, ou du moins, devrais-je la coupler avec une publication sur d'autres réseaux ? Dans ce cas, lesquels ? Que me conseilleriez-vous comme plateforme pour publier des textes orientés fantasy ?

J'attends vos conseils avec impatience. Quoi qu'il arrive, bientôt vous pourrez découvrir au moins sur ce blog la première itération de cette expérience que nous comptons bien renouveler avec ma compagne ! Stay tuned !

Bigyo'


jeudi 6 avril 2017

Star Wars D6 - Un trouble obscur : résumé de la session n°9

Pour rappel, suivez-nous tous les jeudis soirs sur Twitter ! 




Résumé de la neuvième partie :

La Twi'Lek partage avec ses camarades les visions qu'elle a eues dans la grotte aux cristaux. Elle a vu dans un paysage semblable à celui de la planète Ankus ce qu'elle a identifié comme un Sith. Les visions d'Edan n'étant pas très joyeuses concernant les Cragmoloïdes qu'il a vus brûler dans ses visions, le groupe décide de rappeler le Chevalier Jedi Lydu Ali.
Mais juste avant, sous l'impulsion de Nayati, le groupe récolte certaines plantes autour du vaisseau, des végétaux riches en eau pour leur éviter de se déshydrater sur cette planète aride.
Une fois le soleil plus bas dans le ciel, Ena contacte son Maître. Elle lui expose la situation sur la planète et lui parle de ses visions. Le Chevalier Jedi inquiet par la possibilité qu'il puisse y avoir un Sith sur Ankus, demande aux aventuriers d'être très prudents, elle leur promet de débarquer le plus vite possible. Elle leur demande quand même de se rendre à Tanfelek pour faire ouvrir les portes aux réfugiés  Dremychapk.
Le Landspeeder est chargé et débarqué du vaisseau. Au bout d'une heure et demie, il arrive en bordure des murs de Tanfelek, dans un camp de réfugiés Dremychapk. Edan s'entretient avec ce qui semble être la chef du camp : Ansekot. Nayati commence déjà à apprendre le langage des autochtones.
Ansekot explique qu'un ou plusieurs fantômes, ou même une ombre selon certains témoins, a attaqué leur village. Elle était armée d'un sabre laser rouge. Sans nul doute un Sith. Edan et Nayati essaient de comprendre pourquoi un Sith s'en prendrait à eux, mais selon Ansekot ils n'ont rien à offrir si ce n'est leur propre force physique... Or comme le fait remarquer Ena, le Sith ne semble pas être venu chercher des esclaves...

jeudi 30 mars 2017

Star Wars D6 - Un trouble obscur : résumé de la session n°8

Pour rappel, suivez-nous tous les jeudis soirs sur Twitter ! 




Résumé de la huitième partie :


Une fois ayant quitté l’atmosphère de la planète Ilum, le groupe contacte de nouveau le Chevalier Jedi Lydu Ali. Après calculs, avec le carburant qu’ils ont trouvé sur la planète, les aventuriers ne peuvent se rendre directement vers les mondes du Noyau et vont devoir faire escale.
La Jedi leur demande alors de se rendre sur la planète Ankus. Elle leur explique qu’elle a besoin d’eux là bas en tant qu’éclaireurs, et qu’ils ont assez dans leur vaisseau pour rejoindre ce monde. Si elle a besoin d’eux sur Ankus, c’est parce qu’un message lapidaire est arrivé jusqu’au Conseil du Nouvel Ordre Jedi, faisant état de réfugiés, d’une catastrophe, et de fermetures de villes et de frontières. Afin de comprendre de quoi il retourne, la Jedi avait prévu de se rendre sur la planète dès que Luke Skywalker permettra à ses Chevaliers de quitter la Capitale. En attendant, Ena, Edan, Nayati et PD-W8 auraient pu lui servir de premier rapport avec les événements mystérieux qui se déroulent sur ce monde.
Mais le groupe ne l’entend pas de cette oreille ! Il s’interroge et s’offusque. Pourquoi leur demander de se rendre là-bas alors que le plan initial était de la rejoindre sur Corsucant ? Qu’a exactement la Jedi en tête, sachant qu’il était clair vus les jours de voyage entre le centre de la Galaxie et Ilum qu’elle n’aurait jamais pu rejoindre le groupe avant que leur réserve de nourriture ne soit épuisée sur la planète de glace ? Edan n’hésite pas à remettre en cause l’intégrité de Lydu Ali, soutenu par son épouse Nayati. PD-W8 reste stoïque face à cette agitation, alors que Ena, bien que ne comprenant pas les motivations de son tuteur, déplore les accusations qui sont faites à son encontre.
Devant cette mutinerie, le Chevalier Jedi décide de laisser le choix au groupe s’il veut absolument rentrer à Corsucant. Elle leur demande juste quelques minutes pour leur indiquer le monde le plus sûr pour se ravitailler.
Pendant ce laps de temps, tout le monde en profite pour se calmer. Le séjour sur Ilum semble avoir porté sur les nerfs de toute l’équipe, et en particulier d’Edan qui, poussé par Nayati, crache ce qu’il avait sur le cœur. Traumatisé par son expérience dans la Grotte aux Cristaux d’Ilum, il raconte qu’il a vu ses parents mourir sans rien pouvoir y faire, et son épouse également. Il ne veut absolument pas revivre ces situations et c’est pour ça qu’il ne souhaite pas aller sur Ankus, ayant également vu les habitants de ce monde, les Cragmoloids, dans des visions terribles. Nayati le rassure alors que Lydu Ali leur renvoie un message. Malheureusement pour le groupe, l’endroit le plus sûr pour se ravitailler est bien Ankus. Edan en est bien conscient, ayant quelques connaissances sur les mondes alentours.
Après une traversée en hyperspace, le Hawk dans lequel le groupe est embarqué, arrive en vue de la planète Ankus. Se positionnant au dessus de la ville de Tanfelek, il reçoit l’ordre de ne pas approcher de la cité, l’espace aérien étant interdit de survol, et tout contrevenant s’exposera à une riposte violente. Edan et ses compagnons décident d’aller se poser hors de l’espace aérien de Tanfelek. Alors que l’explorateur et son épouse Nayati pilotent le vaisseau, PD-W8 et Ena tentent de pirater les fréquences de l’Holonet pour intercepter les messages venant de la surface de la planète afin de comprendre ce qu’il s’y trame. Il y a bien un message de détresse émis de temps en temps : il proviendrait des habitants de Dremychapk, qui appellent la Nouvelle République à l'aide afin de forcer les portes de Tanfelek à s'ouvrir suite à la catastrophe qu'ils ont subi. Du côté de Tanfelek, le robot et la padawan comprennent via les communications qu’ils interceptent, que les habitants et les autorités ont fermé leur porte en réaction à l'afflux de réfugiés de Dremychapk, car ils ont peur que la catastrophe ne viennent toucher leur village aussi.
C’est lourdement que le Hawk atterrit dans un canyon à une cinquantaine de kilomètres de Tanfelek et à une dizaine de kilomètres d’un village non identifié d’où s’élevaient des fumées noires. Tout le monde va bien, mais le vaisseau est endommagé et ne décollera pas de sitôt. Dehors, un paysage arides, des hautes herbes sèches et des arbustes, un paysage qui n’augure rien de bon selon la padawan…


jeudi 9 mars 2017

Star Wars D6 - Un trouble obscur : résumé de la session n°7

Pour rappel, suivez-nous tous les jeudis soirs sur Twitter ! 




Résumé de la septième partie :


Dans la grotte aux cristaux, après une nouvelle tentative où la padawan se concentre sur la Force, elle finit par voir ce cristal particulier qui brille plus fort que ses semblables. Elle décroche sans peine le minéral bleu et le garde dans sa poche.
Pendant ce temps là, dans le hangar, PD-W8 et Edan font feu sur le Gorgodon. Le droïde fait mouche et paralyse une fois de plus la créature.
Une fois Nayati et Ena de retour, le groupe se met en tête d’aller ouvrir le Hawk 290. Nayati, dans sa vision, a vu le vaisseau comme leur moyen de s’échapper de la planète. En se rapprochant de l’appareil, ils se rendent compte qu’un autre Gorgodon s’éveille mais PD-W8 est imbattable quand il s’agit d’endormir des grosses créatures monstrueuses.
Edan fait le tour du vaisseau à la recherche d’indices sur la manière d’ouvrir le véhicule, mais il ne trouve rien, alors que la Twi’Lek bidouille le panel d’accès, elle arrive cette fois à un résultat : la rampe arrière du vaisseau s’abaisse. Mais le crissement métallique réveille les deux Gorgodons assoupis juste à côté. Heureusement PD-W8 est là et ils ne resteront pas debout très longtemps.
A l’intérieur du vaisseau, il n’y a rien, aucun objet intéressant. Le groupe s’attroupe au niveau du poste de pilotage. N’ayant pas eu l’occasion de piloter ce genre d’appareil, le tableau de bord n’est pas très familier à Edan, ni même à sa femme, à la padawan ou au droïde dont on pense qu’il doit à peu près avoir le même âge que le vaisseau. Cependant, PD-W8 arrive à déterminer qu’il n’y a presque plus de carburant, et Nayati en fouillant trouve un manuel qui lui donne quelques détails sur le tableau de bord. Elle apprend ainsi que le vaisseau est équipé de deux canons lasers.
Ne pouvant manifestement pas sortir par l’entrée dégagée la veille par le droïde, il fallait trouver une issue. C’est en envoyant le robot explorateur d’Edan que le groupe s’aperçoit qu’une baie d’arrimage et une porte de sortie sont accessibles plus haut à l’intérieur de la montagne.
Avant de chercher comment ouvrir cette issue, et où trouver du carburant, le groupe se demande s’il ne ferait pas mieux de retourner chercher le Landspeeder et notamment essayer d’entrée en communication avec le Chevalier Lydu Ali parti sur Coruscant.
En quelques minutes, ils retrouvent leur véhicule qui n’a pas bougé d’un pouce : à peine est-il recouvert par un peu de glace et de neige. Le groupe s’emploie à déployer l’Antenne de communication. Une fois alignée avec le réseau de l’Holonet, la padawan appelle son mentor et lui fait un rapport sur la situation.
Il apparaît que la Jedi est toujours bloquée sur Coruscant, à cause de Luke Skywalker qui refuse de libérer son Conseil, ce qui fait qu’elle ne peut pas venir chercher le groupe. Elle leur conseille alors de tenter leur chance avec le vaisseau coréllien. Sur ce, le groupe retourne au hangar et se met en quête de carburant…
A ce stade, l’introduction à cet épisode VII est close. Il a été décidé avec les joueurs qu’une courte ellipse aurait lieu afin de ne pas perdre plus de temps que cela sur Ilum, la perspective de chercher du carburant n’étant pas la chose la plus excitante qui soit… A suivre… 

jeudi 23 février 2017

Star Wars D6 - Un trouble obscur : résumé de la session n°6

Pour rappel, suivez-nous tous les jeudis soirs sur Twitter ! 




Résumé de la sixième partie :



PD-W8 remonte chaque être biologique dans le campement installé au fond du hangar. Il les dépose délicatement sur leur couche. Il monte ensuite la garde et entend très vite des grognements semblant venir de l'entrée du hangar. Essayant discrètement de se diriger vers eux, blaster à la main, il arrive en face de 4 Gorgodons. L'un d'eux est plus massif que les autres, le droïde a l'impression qu'il s'agit d'un adulte accompagné de ses jeunes.
Les créatures le repèrent et suivent son mouvement. PD-W8 décide alors de s'immobiliser et d'attendre la réaction des monstres. Il règle aussi son blaster sur le mode paralysant.
Le plus gros des Gorgodons se met à charger, tous crocs et griffes en avant ! Le droïde fait feu et assomme la créature qui s'effondre, stoppant net dans leur course les plus jeunes qui s'arrêtent à son niveau et essaient de le réveiller.
PD-W8 en profite pour se cacher derrière le HAWK 290. Depuis sa position il observe les autres monstres et constate qu'ils délaissent vite la première victime pour continuer à explorer le hangar en humant l'air à la recherche de leur future proie. Pour éviter leur progression vers le campement, le droïde fait feu mais loupe sa cible de peu ! Il dévoile ainsi sa cachette et voit les Gorgodons lui foncer dessus ! Il arrive tout de même à en toucher un qui s'effondre, mais les deux autres sont presque sur lui. Il recule, prêt à faire feu dès que leur museau aura dépassé la queue du vaisseau. Une tête aux dents acérées fait son apparition, et s'effondre tout aussi vite touchée par le blaster du droïde, suivi du dernier Gorgodon qui se trouve lui aussi paralysé.
PD-W8 décide alors de retourner au camp pour surveiller ses compagnons. Très vite Nayati se réveille, suivie d'Ena et d'Edan. Tous ont fait de sales rêves, dont ils ne parlent pas à l'exception de Nayati qui évoque vaguement des visions et une confiance en l'avenir et en la Force qu'elle n'avait pas eu jusque là.
Passablement déprimée, la padawan poussée par Nayati accepte de retourner dans la grotte aux cristaux pendant qu'Edan et PD-W8 montent la garde.
Alors que les femmes du groupe se concentrent dans la grotte pour essayer de trouver le cristal qui permettra à la Twi'Lek de se fabriquer un sabre laser, Edan et son acolyte, trop occupés à bavasser n'ont remarqué que trop tard que le plus gros des Gorgodons se trouvait à quelques mètres d'eux, la bave aux lèvres et les yeux luisants, prêt à leur sauter dessus...  

jeudi 16 février 2017

Star Wars D6 - Un trouble obscur : résumé de la session n°5



Pour rappel, suivez-nous tous les jeudis soirs sur Twitter !

 

Résumé de la cinquième partie :


Le groupe est entré dans la caverne dont il venait de dégager l'entrée. L'endroit est immense, à la lueur de leurs torches, les aventuriers découvrent qu'il s'agit d'une sorte de hangar, avec des dalles de béton au sol et des piliers métalliques qui s'élèvent à une hauteur qui dépasse la portée de leur halo lumineux.
Alerté par des reflets dans le noir de la grotte, le groupe découvre un vaisseau qu'il identifie comme étant une vieux transport de fret coréllien, un Hawk 290. Tour à tour, chacun des membres du groupe tente d'entrer dans le vaisseau en piratant le panneau d'accès à l'arrière du véhicule. Seul PDW8 arrivera à un résultat : accès refusé – carte d'accès requise.
Le groupe reprend son exploration du hangar et découvre une grande salle protégée par une baie vitrée. Là encore il tente de rentrer à l'intérieur, mais la padawan Ena en trafiquant le panel d'accès à la salle se rend compte que le courant est coupé et que la lourde porte en métal ne s'activera pas par ce biais.
Ena, Nayati, Edan et PDW8 continuent leur exploration et se rendent au fond du hangar qui devient beaucoup plus étroit. Ils arrivent à un mur où se trouvent deux statues de jedi encadrant une porte en pierre marquée de ces inscriptions : « la voie vers la vérité, la voie vers l'épreuve, la voie vers le cristal et le bras armé de la Lumière. Que la Force soit avec toi. »
La padawan essaie d'utiliser la Force pour ouvrir la porte car celle-ci ne semble avoir aucun mécanisme d'ouverture. Mais elle ne parvient à rien. Pendant ce temps là, Nayati et les autres montent un campement pour passer la nuit. PDW8 monte la garde, Edan et Nayati vont se coucher, et Ena médite toute la nuit durant. Au réveil, elle se lance d'un bond vers la porte, et tend son bras vers celle-ci, tout en se concentrant sur la Force. La porte se met alors à vibrer dans ses gonds puis, soudain, elle se décroche du mur et vole en passant au dessus des têtes des membres du groupe, pour aller s'écraser avec fracas un peu plus loin dans le hangar. La voie est libre.
Après un bon petit déjeuner, en file indienne, le groupe passe à travers le trou laissé dans le mur. Il s'engage dans un corridor où, à la lueur de leurs torches, ils constatent des milliers de points lumineux sur les parois comme autant de cristaux réfléchissant la lumière de leurs lampes. Puis ils déboulent dans une immense caverne où les cristaux verts et bleus atteignent des tailles gigantesques. La padawan se concentre pour essayer de trouver le cristal qui lui permettra de fabriquer son sabre laser. Nayati et Edan observent les environs, bouche bées devant tant de splendeur. PDW8 reste sur ses gardes.
Soudain, la Twi'Lek vacille et s'effondre au sol. Nayati, médecin, se rend à ses côtés et commence à scanner et checker les signes vitaux de la padawan. Après analyse rapide, elle est formelle : la padawan va parfaitement bien. Nayati s'écroule alors elle-même dans les bras d'Edan. C'est alors que PDW8 attrape son compagnon et commence à le tirer vers l'endroit par lequel ils ont atterri dans la grotte aux cristaux. PDW8 s'attache à lui, et retourne chercher sa compagne. Lorsqu'il se retourne vers Edan avec Nayati dans les bras, il constate que l'explorateur est lui aussi tombé dans les pommes. S'il en avait été biologiquement capable, PDW8 aurait poussé un long soupir d'agacement teinté de résignation. Il se met alors en marche vers le corridor pour rebrousser chemin avec Nayati dans les bras.

jeudi 9 février 2017

Star Wars D6 - Un trouble obscur : résumé de la session n°4





Résumé de la quatrième partie :




Le groupe a décidé d'abandonner les droïdes explorateurs et de reprendre la route vers le nord ouest d'où émanait la présence de la Force.
En chemin, Nayati et Ena repèrent par les hublots du Landspeeder que des bouts de métal affleurent à la surface de la couche de neige qu'ils sont en train de traverser. La padawan semble même détecter que ces bouts de métal ont parfois des formes humainoïdes.
Edan lance les scans de son appareil mais cela ne lui apporte guère plus d'information.
C'est alors que le Landspeeder est secoué par une explosion qui se produit à l'avant du véhicule, sous l'habitacle ! Le pilote arrive à maintenir son engin sans qu'il n'aille s'écraser dans la neige. Après vérification des dommages, l'appareil semble avoir un trou sous la coque et nécessite qu'on s'arrête pour le réparer. Edan essaie quand même de poursuivre sa route, mais les dégâts l'empêchent de manœuvrer dans ce que PDW8 considère comme un champ de mines. Vu le danger, le groupe décide de s'arrêter pour réparer le Landspeeder.
En observant les bouts de métal, Edan se rend compte qu'il s'agit en fait de morceaux de droïdes, et plus précisément de robots de combat qui étaient fabriqués sur Géonosis durant la Guerre des Clones. Tout le groupe se joint à lui pour réparer le Landspeeder. Après quoi, dans un élan d'optimisme, Edan prend le maximum de hauteur que lui permet la technologie à répulseurs et survole à grande vitesse le champ de mine. Tout le monde arrive alors sain et sauf au pied de la montagne d'où la Force est si présente que la padawan Twi'Lek ne peut plus distinguer sa source exacte.
Mais la nuit et son froid meurtrier menace, le groupe doit vite trouver un abri. En face de lui, il repère deux sentiers : un qui semble monter vers le sommet et un qui semble se diriger droit dans un talus de neige au pied de la falaise, entouré par deux amas rocheux ressemblant à des sculptures prisonnières de la glace et recouverte de neige. Tout le monde se met à chercher un moyen de voir où passe le sentier qui va vers le talus de neige. Ena y balance une capsule incandescente, qui brille de mille feux et dont la chaleur fait fondre la neige. Elle saute alors dans le trou créé dans la couche de la poudreuse pour se rendre compte que sous le talus se trouvent des rochers comme provenant d'un éboulement. A travers, elle ne distingue pas le sol, même si elle est sûre qu'une grotte se cache là-dessous. Le groupe décide de tenter sa chance avec le sentier qui monte mais l'instinct de survie d'Edan et Nayati leur indique que si la route ne mène pas rapidement à une caverne, ils prennent le risque de geler sur place car la tombée de la nuit est proche. Après quelques mètres d’ascension, et l'envoi du droïde observateur, finalement le groupe rebrousse chemin. Ce laps de temps a été suffisant pour faire fondre entièrement la neige qui recouvrait un amas de pierre et de roche résultant d'un éboulement. Tout le monde commence à essayer de déblayer le tas de roches qui mesure quelques mètres de haut, mais cela est difficile et prend trop de temps, le soleil est sur le point de se coucher.
Edan remarque que les étincelles de la capsule incandescente semblent être déportées vers une même direction, comme si un vent soufflait, un vent provenant de sous le tas de rochers. Ils en sont tous sûrs cette fois, une grotte doit se trouver en dessous. Alors que le froid s'intensifie et que les derniers rayons du soleil disparaissent à l'horizon, dans un acte désespéré, on demande à PDW8 de faire exploser l’amoncellement de pierres. Celui-ci s’exécute pendant que le groupe trouve un abri derrière les sculpture enneigées. Il fait glisser deux grenades entre deux bloc de roches, qui vont se loger au cœur même du talus. Puis, en un éclair, il déploie ses mains grappins vers les sculptures et se projette vers ses amis alors que derrière lui une explosion gigantesque retentit, envoyant dans les airs des centaines de gravats et provoquant des avalanches dans les alentours. La voie est donc dégagée, tout le monde est sain et sauf et devant le groupe se présente une immense caverne, capable même d'accueillir un Landspeeder, ou un vaisseau...

jeudi 2 février 2017

Star Wars D6 - Un trouble obscur : résumé des épisodes précédents

 En vue du Live Tweet à venir, voilà un résumé des épisodes précédents sur ma campagne de Star Wars D6.



Résumé de la première partie :

En exploration sur Ilum pour récolter des données sur la planète et permettre au padawan Ena’Iluj de construire son propre sabre laser, le groupe, composé d’Edan et Nayati Saleish et protégé par le droïde PDW8, a été laissé seul sur ce terrain inconnue par la Jedi Lydu Ali qui menait l’expédition. Rappelée en urgence par Luke Skywalker, elle ordonne au groupe de poursuivre la mission et reviendra le chercher dès qu’elle sera en mesure de le faire.
Edan a lancé ses droïdes d’exploration scanner les alentours. Parallèlement, il a fallu trouver un abri pour la nuit. Selon les premières données récoltées, le groupe s’est dirigé en landspeeder vers des montagnes à quelques kilomètres de là qui, grâce à leurs canyons, leurs crevasses et leurs grottes, pouvaient offrir une protection contre le froid alors que le jour déclinait.
L’ascension jusqu’à la caverne qui servira d’abri fut laborieuse, surtout pour PDW8 et la padawan. Le groupe prend avec lui le matériel nécessaire pour camper et se sustenter. Il a laissé le reste dans le landspeeder qu’il a pris soin de recouvrir avant de l’abandonner pour la nuit. Il a particulièrement bien exploité le terrain et son équipement pour construire un abri chaud pour la nuit. Avant que le soleil ne tombe, les droïdes d’Edan retournent vers leur contrôleur. Les rapports font état d’un réseau de galeries naturelles qui parcourrent la chaîne de montagne dans laquelle le groupe a trouvé refuge.
Alors que le ciel s’obscurcit, la padawan s’isole tant qu’elle peut pour méditer, tandis que Edan et Nayati s’emmitouflent dans leurs sacs de couchages, et que PDW8 est désigné pour monter la garde.



Résumé de la deuxième partie :

En mission sur Ilum, livrés à eux-mêmes, les personnages doivent explorer la planète, collecter des renseignements sur elle et trouver des cristaux pour la padawan Ena’Iluj.
Guidés par cette dernière qui sent la présence de la Force, le groupe fait plus de 90 km depuis son point de départ. La nuit approchant, il a trouvé un abri dans la chaîne de montagne qu’il a suivie tout le long de l’aventure. Au moment d’établir le campement, Edan envoie deux droïdes explorateurs pour trouver la meilleure caverne. Malheureusement, après lui avoir transmis quelques informations, ils cessent d’émettre. Le groupe se rend compte qu’il n’est pas seul dans cette zone, et des créatures que Nayati a identifié comme semblable à des Wampas des neiges que l’on trouve habituellement sur Hoth, ont signalé leur présence furtivement au sommet du mont sur lequel les personnages se sont réfugiés. Dans une caverne qui leur semblait sure, ils ont monté un campement qu’ils ont pensé efficacement en vue de se défendre en cas d’attaque nocturne. La nuit est là, ils sont à l’abri dans leur camp, et dehors ils entendent les hurlements du blizzard qui balayent Ilum.


Résumé de la troisième partie :

Après une nuit à monter la garde, où Nayati croit avoir entendu des grognements tous proches, Edan qui va vérifier l’état du Landspeeder s’aperçoit qu’effectivement les créatures qui occupent ces montagnes sont venues laissés leurs traces dans la neige.
Après un petit déjeuner, le groupe décide d’aller récupérer les droïdes explorateurs. Il a toutes les indications jusqu’au point où ils ont cessés d’émettre. Empruntant un sentier enneigé, il arrive à une fourche où le chemin se divise et mène de part et d’autre vers les cavernes où les deux robots ont disparus. PDW8 décide de prendre à droite et sera suivi par tous les autres. Après une ascension qui aura duré 2 heures au total, le groupe se retrouve à l’entrée d’une grotte. Edan s’avance et lance son petit droïde observateur qui peut partir en éclaireur sur plusieurs dizaines de mètres. La caverne est sombre, et c’est en vision nocturne que le robot transmet ses images. Sur l’écran de son ordinateur portatif qu’il a sur son bras, Edan voit alors apparaître plusieurs billes brillantes, comme des yeux d’animaux. L’une des paires avance à grande vitesse vers l’observateur et lance un rugissement qui retentit jusqu’en dehors de la grotte où attend le reste du groupe. Tout le monde se met en position défensive derrière des rochers et des talus de neige alors que surgit du trou noir dans la paroi, le droïde explorateur suivi d’une créature hideuse et colossale. Nayati identifie l’animal comme un Gorgodon mais n’a guère plus d’info sur lui. PDW8 fait feu, ainsi qu’Edan, mais ils loupent le monstre. La padawan Ena essaie de calmer le jeu. PDW8 tire de nouveau et touche, mais son blaster ne semble pas avoir traversé le cuir de la bête. Edan alors a un flash et se souvient qu’il a déjà vu cet animal, dans un livre avec une description. Pour lui, le Gorgodon semble être une femelle qui protège simplement son nid. Nayati tente de calmer la bête en lui envoyant un bout de viande séchée. Mais le Gorgodon énervé par le choc de blaster qu’il a reçu se met à foncer vers le groupe en rugissant. PDW8 refait feu et blesse le monstre aux membres inférieurs. La créature s’écroule dans la neige. Ena tente toujours de calmer le jeu, et va voir dans quel état est le Gorgodon. Bien que blessé, celui-ci semble en état de se relever et de poursuivre son assaut. Tout le monde demande à PDW8 d’arrêter les frais, et la retraite est sonnée. Le groupe recule, alors que le Gorgodon bondit sur un rocher pour mieux le toiser.
Finalement, la créature n’attaquera plus, et Ena, Nayati, Edan et PDW8 rebrousseront tranquillement chemin jusqu’au dernier croisement.

Bientôt, la suite...

Bigyo'

mercredi 27 juillet 2016

Rapport de partie numéro 3 pour "Sabotage"

Pendant plusieurs jours, Robert, Heinrich et Jean se font discrets tout en passant le plus clair de leur temps dans les lieux publics de Bourgentin. Le but est de laisser traîner ses esgourdes et d'essayer de repérer les mécontents les plus véhéments du régime d'Occupation.
Si Heinrich éveille la suspicion des locaux et ne parvient pas à se renseigner sur les revendications des habitants de la ville, Robert a plus de succès et se rend compte que les gens grognent contre les Nazis qui contrôlent la région. Personne ne semble pourtant sur le point de prendre les armes mais la haine de l'envahisseur est là.

Jean quant à lui rencontre trois jeunes qui gueulent plus fort que les autres : Gaston, Jean-Jacques et Auguste. Il se rapproche d'eux en leur payant des coups à boire dans l'un des bars de la ville. Il traîne ensuite avec eux pour s'assurer de leur volonté d'en découdre avec les allemands.
Parallèlement, Elsa, la secrétaire du Domaine du Bourg qui travaille pour l'administration ennemie, propose à Jean de devenir le chauffeur du nouveau Major Nazi qui doit se rendre à Paris pour une réunion et a besoin d'un bon conducteur pour se rendre dans la capitale française occupée.
Le jeune résistant accepte. Escorté par des motards et une "kubelwagen" chargée de soldat, tout se passe bien jusqu'à son arrivée dans la ville lumière où la voiture du Major emboutit un autre véhicule à une intersection. Le gradé allemand est furax contre Jean. Il lui demande de s'occuper des réparations de l'automobile pendant qu'il se rend à sa réunion. Il prend la place d'un des soldats présents dans la "kubelwagen", laissant ce dernier en compagnie de Jean qui doit gérer la situation. Un dépanneur est appelé sur les lieux ; malheureusement, la voiture n'est pas réparable dans l'immédiat. Finalement, il est décidé de la remorquer jusqu'à Bourgentin où les mécaniciens germaniques s'en occuperont. Un détour par le quartier général des forces allemandes à Paris pour avertir par message que le Major devra rentrer avec un autre véhicule et un autre chauffeur et Jean et son superviseur retournent dans la campagne normande.


Elsa est en colère contre Jean et inquiète pour sa position. Leur relation en prend un coup.
Peu après son retour, le trio de résistants retrouve Marcel dans leur planque. Comme le Major doit bientôt revenir de Paris, ils décident d'attenter à la vie du gradé Nazi. Le plan est de faire sauter le pont à l'est de Bourgentin au moment où l'escorte revenant de la capitale passera dessus. Pour les aider dans leur tâche, ils décident de recruter les jeunes rencontrés quelques jours plus tôt.
Jean se charge de les réunir et de leur dévoiler toute l'entreprise le concernant. Gaston, Jean-Jacques et Auguste sont plus que motivés pour rejoindre le groupuscule.
Grâce à Elsa, l'horaire approximatif du retour du Major est connu. Le groupe de résistants se réunit sur les berges de la rivière Songe, non loin de leur planque. Avec les explosifs qu'ils ont récupérés quelques jours avant, ils descendent jusqu'en barque sous le pont ciblé. L'embarcation ne peut contenir les 6 hommes : Jean, qui a fait assez de dégâts comme ça, et Auguste, un peu moins courageux que ses camarades, décident de rentrer chez eux. 

L'installation du traquenard a l'air de se passer sans problème. Armés, tout le monde se place de manière stratégique afin de couvrir leur retraite par bateau une fois le pont en ruine.
Finalement, les phares de plusieurs véhicules apparaissent sur la route, sur la berge Est de la rivière. Le son particulier d'une moto parmi les bruits de moteurs des autres véhicules font penser à Heinrich et ses compagnons qu'il s'agit bien du Major et de ses hommes.
Alors que le motard et la voiture de luxe aux fanions Nazi abordent la structure de pierre, le vétéran allemand appuie sur le détonateur. Malheureusement, rien ne se passe. Il doit s'y reprendre une seconde fois pour finalement faire voler en éclats le pont et ceux qui se trouvent dessus. Mais le temps de latence a permis à la moto et au Major de passer presque sans encombre la rivière. La bonne nouvelle pour les résistants est que la "kubelwagen" chargée de soldats gît sur le dos, en flamme,s sur la rive d'où elle venait.
Le motard de tête, une fois ses esprits repris, fait demi-tour vers le lieu de l'attentat. Une fois assuré que le Major n'est pas blessé, il se précipite, mitrailleuse à la main, vers le cours d'eau pour l'inspecter.
Robert et ses frères d'armes décident de fuir le théâtre des opérations. Mais le soldat allemand, qui les remarque dans la nuit à la lueur des flammes du véhicule détruit, ouvre le feu avec sa MP-40.
Heinrich, Robert, Gaston et Jean-Jacques ont le temps d'embarquer sur leur bateau et répliquent à la menace ennemie avec leurs propres armes. Dans le barque, c'est la confusion ! Sans couverture, et faisant tomber leurs rames à l'eau, le groupe ne doit sa survie qu'au manque de courage de leur opposant qui préfère rester à l'abri, tirer au hasard et éviter de se retrouver exposé aux balles des résistants. Même sa tentative de les atteindre avec une grenade échoue. Finalement, Heinrich et les autres arrivent à s'éloigner suffisamment sans que personne ne soit blessé à bord de l'embarcation.
Ils savent que les allemands vont réagir et certainement plutôt rapidement. Ils tentent de camoufler le bateau et les armes qui sont en leur possession dans le marécage où ils se cachent d'habitude. Puis tout le monde retourne chez soi discrètement.

Le lendemain, le bruit court dans Bourgentin. Les allemands ont été attaqués, le pont de l'Est est détruit. En réaction les troupes qui stationnaient au Domaine du Bourg ont ratissé la plaine Noyée. Elles ont trouvée la planque, sans personne à l'intérieur, mais se sont saisies de la radio, des armes, et des munitions qui y étaient entreposées.
Si le premier assassinat sur le Major Graussam avait été interprété comme un acte isolé, il est clair cette fois, autant pour l’état-major allemand que pour les habitants de Bourgentin, que des hommes ont pris les armes contre l'occupant et comptent bien lui faire payer ses exactions. Si une partie des Bourgentins a peur des représailles et regrette la perte de la route de l'est, la majorité voit dans cet acte une lueur d'espoir face à l'oppresseur Nazi... à suivre.

Commentaire du MJ : la partie a été mouvementée. Elle a également permis de réfléchir sur la création d'options supplémentaires d'un point de vue mécanique ludique qui seront rajoutées à "Sabotage".
Bigyo'

samedi 23 juillet 2016

Rapport de partie : la suite du test de "Sabotage"

Après plusieurs semaines de calme, Marcel réunit de nouveau Robert, Heinrich et Jean. L'homme a un contact avec un certain Michel qui fournit des armes à la Résistance dans les villes environnantes et qui est prêt à aider le groupe de Bourgentin.
Un rendez-vous est fixé dans l'un des bars de la ville afin de voir avec le trafiquant d'armes où et comment récupérer la cargaison. C'est Robert qui va à sa rencontre, bien qu'il ne sache pas vraiment à quoi ressemble l'homme. Ce handicap affecte sa discrétion et son approche de Michel, et le manège qui en découle ne passe pas inaperçu auprès du tenancier.
Robert et Michel, une fois sûrs de leurs identités, se rendent auprès de Heinrich et tous les trois discutent des premières modalités concernant la livraison d'armes et de munitions.
De son côté, Jean fait la rencontre d'une secrétaire au sein du Domaine du Bourg. Elle se nomme Elsa. Le chauffeur tente de séduire la belle qui ne se laisse pas impressionner facilement mais qui a quand même un faible pour le jeune homme. Après plusieurs rendez-vous, Jean est capable d'obtenir quelques informations concernant la réorganisation de l'administration allemande suite au décès du dernier major Nazi. Il apprend ainsi que, pour le moment, aucun renforcement de la sécurité ni aucun mouvement de troupes n'ont été prévus dans la zone de conflit entourant Bourgentin.


Heinrich, Robert et Jean se retrouvent dans leur planque au milieu des marais pour organiser avec Marcel la récupération de leur arsenal livré par Michel. Il est décidé de récupérer la cargaison au niveau du pont à l'est de la ville, et de la transporter en barque jusqu’à la planque.
Ce soir là, en rentrant chez lui, Robert tombe sur des gendarmes qui l'interrogent avec insistance sur ses fréquentations, et en particulier l'homme avec qui il a été aperçu au bar quelques temps auparavant. Robert n'arrive pas à convaincre les forces de l'ordre de son honnêteté mais celles-ci n'ont rien de tangible contre lui et le laisse rentrer à son domicile. Robert préfère alors annuler sa participation à la mission de récupération des armes par peur d'être surveillé.
Réduits à deux, Jean et Heinrich rencontrent quelques difficultés à charger les caisses d'armes dans leur barque. Michel le trafiquant doit les aider tout en étant abasourdi par la maladresse et l'incapacité dont font preuve les deux hommes. La manœuvre prend plus de temps que prévu mais se termine bien, même si Michel, en remontant dans son camion, jure ne plus vouloir avoir à faire avec ces amateurs.
Jean et Heinrich éprouvent tout autant de peine à ramener la cargaison dans leur planque mais, finalement, le groupe de résistants se retrouve avec plusieurs fusils et munitions, quelques grenades et explosifs et même un pistolet-mitrailleur, de quoi donner de l'ampleur à leur mouvement.
En accord avec Marcel, la prochaine action du groupuscule sera de recruter de nouveau membres...à suivre.

Commentaires du MJ : la partie était plutôt courte, avec pour objectif pour les personnages joueurs de renforcer leur position par l'acquisition de matériel militaire.
Bigyo'

dimanche 8 mai 2016

Rapport de partie : première partie test de "Sabotage"

Cette toute première partie test de "Sabotage" prend pour cadre "Bourgentin". Ce contexte est totalement fictif bien qu'inspiré par la seconde guerre mondiale.



Cette histoire réunit 3 hommes.

Heinrich est un vétéran allemand hanté par la première guerre mondiale et qui a décidé de s'éloigner de l'Allemagne pour vivre une vie paisible d'agriculteur en France. Rattrapé par le conflit, en total désaccord avec les exactions menés par Hitler, il n'est pas très discret sur la haine qu'il éprouve envers ses compatriotes qui occupent la région. Pourtant cela ne lui apporte aucune sympathie de la part de la population locale qui le considère quasiment comme un ennemi.

Robert est un professeur humaniste qui exerçait dans l'une des université de Paris. Quand la guerre a éclaté, il a préféré fuir la capitale pour rejoindre Bourgentin où se trouve une partie de sa famille. Depuis que l'ennemi a commencé à occuper la zone, Robert est en colère, il se sent tellement impuissant dans cette situation, et il s'emporte souvent face aux injustices dont il est le témoin.

Jean est un jeune chauffeur originaire de Bourgentin. Étant l'une des rares personnes de sa ville a posséder un véhicule et à savoir conduire correctement, il a été recruté par les Nazis pour servir de chauffeur dans la région. Il est plutôt bien intégré dans cette société occupée, et il sert ainsi de conducteur à quelques gradés allemands quand le besoin se présente. Cependant, les restrictions imposées par l'ennemi le poussent à vouloir agir.

Ces hommes se font remarquer par un certain "Marcel". Prisonnier anglais qui a échappé à la cruauté du major allemand Graussam, il compte bien se venger de son bourreau et commencer une lutte intérieure contre l'ennemi. Le trio qui se présente à lui dans une petite cabane abandonnée de pêcheur dans le marécage isolé lui donne l'opportunité de lancer son mouvement de résistance malgré sa condition de clandestin recherché.

L'ancien pilote britannique fournit à chacun des trois hommes un pistolet et un chargeur. Il leur demande d'assassiner le major allemand. Les trois hommes sont surpris et inquiets par la demande mais ils finissent par accepter cette mission.

Ils passent le reste de la nuit à ourdir un plan pour piéger le gradé ennemi. Leur cible vit au Domaine du Bourg, un château de style Renaissance en pleine campagne à quelques kilomètres de Bourgentin.

Le plan établi par les trois hommes est simple : surprendre le Nazi lors de l'un de ses déplacements. Deux facteurs restent à déterminer : où et quand ? Le seul moyen de répondre à ces questions est de se rapprocher du major Graussam.

Jean qui travaille parfois comme chauffeur au Domaine du Bourg est chargé de se renseigner sur le véhicule et l'emploi du temps du Nazi. Heinrich et Robert quant à eux explorent les chemins pour trouver le meilleur endroit pour attaquer.

Le chauffeur de Bourgentin sait que le major n'est pas prudent dans ses déplacements. Depuis que l'occupation a commencé, la zone ne présente aucun danger pour les allemands, ils n'ont aucune raison de se méfier. Il décide d'essayer de se rapprocher d'un mécanicien du Domaine du Bourg. Malgré les difficultés de communication, le mécano ne parlant pas français, Jean arrive à inspecter le véhicule privé du major. Mais avec le mécanicien, rejoins par Guerart le chauffeur du véhicule, Jean n'a pas l'opportunité de mettre ses mains dans le cambouis pour saboter la voiture.

Il fait cependant connaissance avec le chauffeur privé du major Graussam, qui par chance, parle un français basique.

Heinrich et Robert repèrent un bon endroit pour une embuscade si le major prend la route qui mène à Rouen. Ils font cependant choux blanc pour trouver un autre poste à embuscade pour la route opposée. Tout repose sur les épaules de Jean.

Ce dernier en quelques jours se rapproche suffisamment de Guerart pour l'entendre se plaindre de son emploi du temps. Au dimanche suivant, alors que Guerart devait se rendre à Rouen lui-même pour trouver des cigarettes de contrebande, il est obligé de conduire le major jusqu'au camp de prisonnier pour un repas organisé par le directeur du camp. Jean lui pose des questions plus précises sur les horaires en indiquant qu'il peut lui rendre service et aller à Rouen à sa place. Le chauffeur allemand se confie à Jean et accepte son aide.

Le trio se réunit de nouveau avec Marcel pour établir un plan. Jean fera comme prévu pour ne pas éveiller les soupçons et se rendra à Rouen. Quant à Heinrich et Robert ils décident de profiter du fait que la route qui mène au camp de prisonnier se trouve près d'un champ appartenant à Heinrich et suffisamment éloigné de Bourgentin pour éviter les témoins gênants. Ils prévoient de faire traverser les vaches de Heinrich au milieu de la route un peu avant que le véhicule n'arrive. Bloqué par les bovins, la voiture du major sera à l'arrêt, laissant à Heinrich et Robert le loisir d'abattre leur cible.

Le jour de l'attentat, tout marche comme prévu. Robert et Heinrich font semblant de vouloir dégager les bovidés du chemin. Comme cela prend du temps, le major Nazi demande à son chauffeur de leur donner un coup de main, et au besoin d'utiliser son arme à feu. Le chauffeur va voir le duo et s'expliquent avec eux. Heinrich s'oppose à l'utilisation d'arme à feu contre son bétail, ce à quoi le Guerart lui dit de s'adresser directement au major.

Heinrich arrive au niveau de la porte passager arrière gauche de la voiture. Le Nazi ouvre sa fenêtre et est pris au dépourvu quand Heinrich lui pointe son pistolet sur le front et tire, retapissant de rouge sang le cuir noir des sièges arrières. Quant à Guerart, il n'a pas le temps de réagir que Robert lui tire dessus également. Il lui faudra deux tirs pour se débarrasser du témoin. N'ayant pas vraiment réfléchi à la suite des évènements, Heinrich et Robert s'en vont planquer leurs armes dans le bocage alentour avant de revenir sur place alors que les sirènes de la gendarmerie se font entendre.

Il est clair que les coups de feu ont dû être perçus jusqu'à la ville. En trouvant le troupeau de vaches et les cadavres, les gendarmes décident d'embarquer Heinrich et Robert et de les interroger. Si Robert n'éveille pas les soupçons des enquêteurs, Heinrich est moins convaincant. Mais sans témoins et sans armes du crime que les gendarmes ne parviendront pas à retrouver, tout le monde est relâché, même si Heinrich est fortement soupçonné d'être le complice ou l'auteur de l'attentat.

Cette action d'éclat déstabilise quelques jours l'administration allemande qui remplace à la tête de la zone le major assassiné par le directeur du camp de prisonniers. La courte confusion qui s'empare des forces allemandes laisse l'opportunité à Marcel de circuler plus facilement et de nouer des contacts avec quelques trafiquants capables de lui fournir un peu plus de matériel.

Plusieurs semaines passent, donnant le temps au trio de se faire oublier des autorités...à suivre.